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Comment le malayalam empaquète le sens
Grammaire du malayalam en un coup d'œil
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Common questions about Malayalam
Pourquoi le verbe malayalam ne se conjugue-t-il pas ?
Le malayalam a complètement abandonné l'accord sujet-verbe après s'être séparé du tamoul vers 800-1000 de notre ère. Le tamoul conserve le système complet de suffixes de personne-nombre-genre ; le malayalam a réduit le verbe à un radical plus des marques de temps/aspect, sans accord. Cette perte est inhabituelle pour le dravidien et a rendu le malayalam non pro-drop — le verbe n'indique plus qui agit, rendant les pronoms nécessaires.
En quoi le malayalam diffère-t-il du tamoul ?
Le malayalam s'est séparé du tamoul vers 800-1000 de notre ère et a connu une divergence rapide. La plus grande différence grammaticale est l'accord du verbe : les verbes tamouls se conjuguent pour la personne, le nombre et le genre ; les verbes malayalam non. Phonologiquement, le malayalam possède davantage de sons rétroflexes et palatalisés. Côté vocabulaire, le malayalam a accepté beaucoup plus d'emprunts au sanskrit que le tamoul. Les deux sont des langues SOV agglutinantes, mais elles ne sont pas mutuellement intelligibles.
Le malayalam a-t-il un genre grammatical ?
Les pronoms et quelques démonstratifs marquent le genre — avan (il), avaḷ (elle), atŭ (ce/cela) — mais le verbe ne s'accorde pas. Ainsi, bien que vous choisissiez un pronom genré, la forme verbale reste la même. Les adjectifs ne s'accordent pas non plus. Le malayalam partage la distinction rationnel/non-rationnel avec d'autres langues dravidiennes du Sud, mais a réduit son impact grammatical.
Le malayalam est-il difficile à apprendre ?
Le malayalam est régulier — la conjugaison des verbes est plus simple que celle du tamoul car il n'y a pas d'accord. Difficultés : les mots composés longs, les consonnes rétroflexes denses, l'écriture (qui a plus de caractères que la plupart des écritures indiennes) et un vocabulaire sanskrit important dans les registres formels. Une fois l'écriture et le système de cas maîtrisés, la grammaire est plus prévisible que celle de l'anglais.
Pourquoi « Malayalam » est-il un palindrome (en anglais) ?
L'orthographe anglaise « Malayalam » est un palindrome par coïncidence — elle se lit de la même manière dans les deux sens. Le nom natif est മലയാളം (Malayāḷam), qui n'est pas un palindrome dans son propre alphabet. La translittération anglaise commence et se termine par hasard par « Mala » / « alaM ». Le nom vient de mala « montagne » + āḷam « lieu » — « pays des montagnes », en référence aux Ghâts occidentaux.
Sources for Malayalam
The grammatical descriptions on this page are informed by the following published reference and descriptive grammars. Grammatical facts themselves are not subject to copyright; the scholars who documented them deserve attribution.
- Asher, R. E. & Kumari, T. C. (1997). Malayalam (Descriptive Grammars). London: Routledge.
- Mohanan, K. P. (1982). "Grammatical Relations and Clause Structure in Malayalam." In J. Bresnan (ed.), The Mental Representation of Grammatical Relations. Cambridge, MA: MIT Press.
- Krishnamurti, Bhadriraju (2003). The Dravidian Languages. Cambridge University Press.
- Jayaseelan, K.A. (2004). "Question Words in Focus Positions." Linguistic Variation Yearbook 4: 69–99. [On in-situ question words and focus in Malayalam.]
- Amritavalli, R. and K.A. Jayaseelan (2005). "Finiteness and Negation in Dravidian." In: The Oxford Handbook of Comparative Syntax. Oxford University Press.
- Krishnamurti, Bh. (2003). The Dravidian Languages. Cambridge: Cambridge University Press. [Comparative Dravidian grammar; case system, verb morphology, causatives.]
- Prabhakaran, Varijakshi (1998). Malayalam: A University Course and Reference Grammar. University of Michigan.